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"Toute littérature est assaut contre la frontière." Franz Kafka

La Révélation du Tsunami

Auteur :

BLANC Déborah

Categories : Romans
Date de parution : 30/09/2019

(25 avis)
La Révélation du Tsunami

PROLOGUE
La quête du sens.
Quel est le sens de la Vie ? Quel est le sens de MA vie ?
Combien sommes-nous à percevoir que là se trouve LA grande interrogation.
Quelle est la teneur du verbe « vivre » ? Quelle en est la portée ? Le but ?
Cette question nous nous la posons tous au moins une fois dans notre existence. Et y répondre est notre plus grand défi. Comme beaucoup d’entre nous, j’ai grandi avec des valeurs et convictions qui m’ont été transmises. J’ai découvert, expérimenté, vécu, aimé, souffert. Quelque part programmée à un pantomime maladroit, bousculée par l’impétuosité de notre siècle et ses exigences de production, d’efficacité, d’action, d’agitation, de labeur et gavée du « toujours plus vite », je me suis laissée happer, emporter, balayer puis briser par une cadence sans âme, un tournoiement qui a déréglé ma boussole intérieure. Contrainte à un « remplissage obligatoire de mes jours », j’ai subi un rythme qui n’était pas le mien, comme si prendre le temps était un anathème. « La vie est trop courte ! il ne faut pas perdre de temps ! il ne faut pas le gaspiller à ne rien faire ». Ces paroles trop souvent entendues ont enraciné profondément cette fausse vérité : le vide doit nécessairement être rempli. Le temps doit obligatoirement être utilisé. Utiliser le temps ! Quel égarement ! Car au final nous sommes tout simplement prisonniers du temps psychologique…
Secrètement j'ai été tourmentée une bonne partie de ma vie par des flots chaotiques. Je n'arrivais pas à prendre racine. Je ne trouvais pas le sens de mon existence. En apparence j'étais stable et solide. Jeune femme studieuse et disciplinée, je suivais le chemin tracé, formaliste et convenu. La grande avenue s'étendait devant moi. Je regardais marcher la multitude. J'empruntais la même voie, parce que c'est ce qu'il convenait de faire mais à l'intérieur, un tourbillon d'intertitude me malmenait. La grande artère bien pensante sur laquelle je marchais me rassurait. Je la trouvais fade et banale mais familière et sécurisante. Qu'il était difficile de donner une direction et une texture à ma vie ! Comment lui apporter de la profondeur et de la cohésion ? Pourquoi étais-je venue ici-bàs ? Vivre devait être beaucoup plus que ce que j'expérimentais au quotidien.
Le temps de l’enfance avait été un sanctuaire dans lequel ce mal être était banni. Un pays où tout était intense, vrai et sans perplexité. En quittant ce royaume, j’avais sacrifié sur l’autel de l’âge adulte cette authenticité et cette puissance du bonheur. Chassée du paradis, je courrais maintenant après le temps, après ce qui avait été perdu en route. Je voulais tout savoir, tout comprendre, tout percer. Une grande frustration me saisissait parfois quand je devinais un vaste champ de vérité à moissonner juste derrière l’épaisse tenture qui séparait la réalité de mes possibles. Hors de portée, je le savais là pourtant mais je n’avais pas les moyens de l’atteindre. Il m’aura fallu arriver à quarante-huit ans et subir un cataclysme pour enfin savoir. Enfin être libre, remplie et en paix. Car c’est lorsque nos fondations, nos certitudes et nos perspectives sont chamboulées en profondeur qu’émerge la réponse. Du chaos la solution se dégage. C’est dans les bouleversements, les brisements et la révolution intrinsèques que peut jaillir la lumière. De l’abîme tu renaitras ! Cette deuxième naissance est mon histoire.

ACTE I : A la dérive (extrait)

...
28 Mai 2016.
Je viens passer une IRM à la clinique pour une douleur constante et forte dans le genou gauche. Une petite fleur du mal qui s’épanouit en moi depuis plusieurs mois. Une petite fleur du mal qui m’a fait entrevoir ce que le mot douleur implique véritablement. De ces douleurs qui vous donnent envie de déchirer l’espace de vos cris rauques et primaires. De celles qui vous laissent rétractée sur votre lit, à attendre que la crise passe, à ramasser les débris de votre courage pour affronter la salve qui suit. Et comme il est difficile d’obtenir rapidement un rendez-vous pour un examen approfondi, vous patientez un mois et demi dans ce bain de torture physique que personne ne peut partager. Le supplice du corps qui souffre se vit en solitaire. Antalgiques, kinésithérapeutes, masseurs n’apportent aucun répit, aucun réconfort. Vous trainez votre boulet dans le secret de votre chair.

Le visage grave du radiologue penché sur moi m’inquiète un peu, puis fait battre mon cœur un peu plus vite. Je demande si on a trouvé ce que j’ai. On me répond que l’on va me faire des examens complémentaires, un scanner, une IRM avec injection. J’attends. Quelque chose ne va pas. Enfin je le vois sur le cliché. Ce bourgeon blanc de quatre centimètres, installé sur mon fémur. Une si petite chose et pourtant si terrifiante. D’où vient-elle ?

Quand je plonge mes yeux dans ceux du radiologue, la vérité me gifle soudain. C’est grave. La lésion est étalée et agressive. C’est peut-être cancéreux. Le poids du mot me met KO. Je sens bien que même si le docteur me dit que cela pourrait être une tumeur maligne, dans son for intérieur il en est déjà convaincu.
Le cancer. Nous avons tous autour de nous des exemples de personnes touchées par ce fléau dans nos familles, parmi nos amis, nos connaissances, nos collègues. La nouvelle de leur infortune suscite en nous de la consternation, de l’incrédulité, du désespoir, de la crainte, de la colère et bien sûr de la peur. Pas lui...pas elle. Ce n’est pas possible ! Comme si le joug qui les accablait pesait aussi un peu sur nos consciences et ravivait des peurs enfouies. Car le mot fait peur, comme si le prononcer à haute voix ouvrait plus grande encore les portes d’une fin inéluctable. La violence de ces deux syllabes crée un malaise un peu flou. D’ailleurs on l’évoque souvent par des périphrases, des images « le crabe, une maladie grave, une tumeur, une « cochonnerie » etc... !

Comment réchapper de cette funeste gorgone ? Comment sortir vainqueur du combat contre cette plante monstrueuse qui nait, grandit et détruit la vie de l’intérieur, là où tant d’êtres ont échoué ? Tout cela nous le suivons accablés, certes, mais de l’extérieur, en périphérie, comme des satellites autour du malade. Et avec cette illusoire assurance que cela ne nous arrivera pas. Que nous sommes protégés de cette pieuvre, immunisés contre ce poison sournois. Les autres oui, et cela nous émeut, nous touche et nous brise parfois. Mais pas nous. Cela arrive aux autres. Nous passerons au travers. Vraiment ?
Et puis un jour, on bascule de l’autre côté de la barrière. On rejoint la cohorte des infortunés et la perspective change. Tout change. Peu importe où et comment on l’apprend, la vague nous heurte de plein fouet, à tel point que notre cerveau, programmé pour la vie et la certitude que nous n’aurons jamais à jouer cette dure partie d’échecs, se sent soudain dépassé. C’est le bug. Il nie, refoule l’information reçue. Comme un parpaing qui s’écrase sur nos neurones, sous un choc trop puissant pour décanter la nouvelle, nous levons un regard incrédule vers la personne porteuse de la Mauvaise Parole. Un regard perplexe, perdu comme un enfant dans le noir. Le pouls s’accélère. Un souffle de panique passe furtivement car lever le voile ténu qui sépare notre conscience de notre finitude est insupportable. Cela n’arrive qu’aux autres ? Cela vient de m’arriver....
Je suis assise au volant de ma voiture sur le parking de la clinique. J’essaie de comprendre ce qui va peut-être m’engloutir bientôt. J’ai peut-être un cancer. La phrase se répercute dans ma tête. L’onde de choc est d’une violence inouïe. J’ai peur. Je regarde le ciel, les arbres frémissants dans la brise, les oiseaux et je me dis que leur beauté a une saveur toute nouvelle. J’ai l’impression de sombrer dans un marécage de terreur. (Bien sûr à ce moment-là, je pensais que cancer équivalait à mort et que si j’étais atteinte de cette terrible maladie, je ne m’en sortirais pas. A cette époque je ne savais rien. J’étais pleine de présupposés, de fausses convictions, de certitudes trompeuses, de projections sournoises.) ...
Je commence à pleurer mais je ne veux surtout pas ouvrir les vannes. Alors le mécanisme naturel qui pousse les êtres vivants à se protéger vient à mon aide. C’est peut-être une mauvaise blague que la vie me fait et tout va bien. Je veux ranger ma peur dans un tiroir hermétique de mon cerveau. Une mélancolie m’inonde sur la route du retour. A cet instant j’embarque pour un long voyage dont les épreuves et les turbulences me changeront à tout jamais et mettront au monde mon second moi, débarrassé du poids de l’ego. Mais cela, je ne le sais pas encore...

disponible au format numérique 
ISBN numérique : 979-10-262-3921-5

Commentaires

Théri Stéphane
Que dire de ces lignes si ce n'est de crier toute les émotions qui s'en dégagent. Votre plume, emprunte de sincérité, raconte avec justesse et non sans pragmatisme la déchirure, votre déchirure. La force de vos mots met très vite l'accent sur ce que la vie peut avoir de plus beau mais également de plus moche. Pourtant, à vous lire Déborah, on sent en vous une force, un caractère incroyablement apte au combat. Vous mettez également à la lumière l'isolement, la solitude de toutes celles et tous ceux qui, comme vous, reçoivent un jour, une minute, une seconde ce Tsunami qui ne vous laisse aucun autre choix si ce n'est celui de se battre. Bravo !!!!!!!
TOPSCHER Nelly
Nelly78114
30/09/2019
Vous décrivez très justement tout ce que l'on éprouve face à ce genre de nouvelles. Et il est clair que nous en sortons pas indemnes.
Ngijol Félicité
FKN
30/09/2019
J'aime le ton très juste et intimiste. On parle du sens de la vie ,tant que vie sociale, professionnelle assumée ou non au sens profond de la Vie. Ce qui pend de la valeur quand on réalise qu'elle peut glisser entre nos doigts. "Comment sortir vainqueur du combat contre cette plante monstrueuse qui nait, grandit et détruit la vie de l’intérieur, là où tant d’êtres ont échoué ?" Je suis curieuse de connaitre de quelle façon vous êtes parvenue à ne pas échapper à la vie.
Dormont Lise
Dormont Lise
02/10/2019
C'est magnifiquement bien écrit. Vous êtes à la fois stupéfiante de vie et de réflexion. Votre livre semble plein. Je veux dire qu'il me semble intense, comme vos émotions. Belle surprise que cet extrait !
Nelson Elodie
Elodie N
02/10/2019
Superbement écrit !
Levy Nicolas
Sedona
03/10/2019
Je comprends pourquoi ce livre est dans le coup de coeur. Ce n'est pas banal de choper ce que tout le monde craint de choper un jour. On se réveille et l'on sait en une fraction de seconde que plus rien ne sera comme avant. C'est très bien écrit. Je félicite l'auteur pour cette franchise et la spontanéité des mots choisis.
PHIL Lesueur
Phil Les
03/10/2019
Je comprends le coup de coeur de la rédaction. Vous alliez courage, ténacité et talent. Vos mots sont choisis et saisissants.
Delacroix Janine
Janine
03/10/2019
Bouleversant et prenant dès les premiers mots. C'est un réel coup de coeur.
Deniseau Michel
Michel
03/10/2019
Bravo ! Le tableau noir de toutes les peurs s'abat sur vous et sur votre personnalité. La vie décide de vous gifler un grand coup sans raison. Vous recevez d'abord le choc et vous réagissez avec courage. Dieu que l'on doit se sentir seul dans pareil situation. Encore bravo pour ce début très prometteur et sur des mots de maux mais surtout de vie. J'ajoute que c'est remarquable de la part de l'auteur d'engager un livre sur son malheur et en tirer, semble-t-il, des leçons de vie.
Unedeplus Sonia
La liseuse
04/10/2019
Quelle belle écriture. Tout ce théâtre dramatique de vie nous prend de suite à la gorge. Impossible de ne pas se poser la question : Et si c'était moi ?
Utilisateur Supprimer
Bigoudaine
04/10/2019
Déborah, vos mots me touchent au plus profond de moi, vraiment! Toutes ces questions posées liées à la découverte d'une maladie grave, je me les pose au quotidien. Pourquoi suis-je sur terre, pourquoi les homme doivent affronter les guerres, les maladies, la perte d'êtres chers? Quel sens donner à tout çà. Chaque jour que Dieu fait, j'essaie de trouver des petits bonheurs, tout simplement pour trouver la réponse à mes questions. Vivre comme le font la plupart des gens me terrorise : peu de place pour la famille, pour l'amour, pour la vie, il faut toujours courir : après qui? après quoi? Toujours plus de cadence, toujours plus vite, toujours plus, plus, plus, Pourquoi!!!!!!Bravo Déborah!
Caillon Marie-Pierre
Marie-Pierre
12/10/2019
Très bien écrit. Vous nous plongez directement dans votre tsunami. Cela ne doit pas être facile que de raconter sa maladie. Je trouve ça courageux et encore une fois, très bien écrit. Il y a énormément d'émotion dès les premières phrases. Bravo !!!
Pihan Bernard
Le Bouquiniste
23/10/2019
Le cancer est une belle vacherie de la vie. Hélas, tout l'amour du Monde ne peut briser la solitude de celui ou de celle qui vient d'apprendre cette triste nouvelle. Vous pouvez aimer à la folie, vous restez impuissant. Je suis d'accord avec les autres commentaires. Il faut du courage pour partager ce malheur. Votre sursaut est poignant. Vos quelques mots me rapprochent de l'humain que je trouve souvent moche. Bravo Madame...
Habert Alice
Alice
31/10/2019
Sacré récit, cette aventure m'intéresse.
Lavanant Brieuc
Une vie sans aspérité n'est pas une vie. Quel choc et toute la vie , les proches, tout doit se bousculer dans la tête. C'est vraiment bien ce début. Merci pour les infos au-dessous.
Maréchal Rémy
Rémy M
20/11/2019
Tout d'abord, je remercie l'auteure de ce roman de m'avoir sollicité. Avec beaucoup de modestie mais avec énormément de plaisir, je vous livre donc mon avis. Le début de votre histoire est dense. Le choc que procure un cancer doit être à la mesure de ce que vous avez ressenti. Si j'essaie de me mettre à votre place, je veux bien croire que des centaines de questions pourraient bien défiler dans mon esprit. Vous parlez d'onde choc et de violence inouïe. Je sais que la vie peut-être parfois extrêmement violente. Un cancer entre pleinement dans cette violence injuste ou liée à une destinée, je ne saurais le dire. Votre extrait est court mais d'une rare densité émotionnelle. Cette révélation sonne effectivement comme un tremblement de terre ou un tsunami. Vous paraissez avoir sublimée cette épreuve, je vous en félicite. Je vous souhaite également de trouver un éditeur. Avec beaucoup d'humilité, je vous dis bravo, c'est vraiment bien écrit.
Maréchal Rémy
Rémy M
20/11/2019
Pardonnez-moi, j'ai oublié de noter l'extrait dont je repasse ma critique une deuxième fois. Tout d'abord, je remercie l'auteure de ce roman de m'avoir sollicité. Avec beaucoup de modestie mais avec énormément de plaisir, je vous livre donc mon avis. Le début de votre histoire est dense. Le choc que procure un cancer doit être à la mesure de ce que vous avez ressenti. Si j'essaie de me mettre à votre place, je veux bien croire que des centaines de questions pourraient bien défiler dans mon esprit. Vous parlez d'onde choc et de violence inouïe. Je sais que la vie peut-être parfois extrêmement violente. Un cancer entre pleinement dans cette violence injuste ou liée à une destinée, je ne saurais le dire. Votre extrait est court mais d'une rare densité émotionnelle. Cette révélation sonne effectivement comme un tremblement de terre ou un tsunami. Vous paraissez avoir sublimée cette épreuve, je vous en félicite. Je vous souhaite également de trouver un éditeur. Avec beaucoup d'humilité, je vous dis bravo, c'est vraiment bien écrit.
Robsart Amy
Amy
22/11/2019
Si ce roman se poursuit avec la même qualité littéraire et philosophique, il va falloir le classer dans les lectures précieuses. Le propos sur la maladie et, tout le dramatique inhérent à celle-ci, sont bien posé avec le mot cancer. Toutefois, ce qui retient mon attention et un vif intérêt, ce sont toutes les questions posées par cet extrait. Avons-nous besoin d'être aussi sévèrement touchée par la maladie ou un drame pour réfléchir au sens que nous donnons à notre vie et à notre relation aux autres ? Une petite fleur du mal qui pousse en vous et c'est tout votre jardin secret qui s'écroule. Tout doit être repenser et tout a visiblement été repensé. Ecrire un livre sur son cancer, c'est dur. C'est forcément replonger dans une introspection personnelle et la partager avec le plus grand nombre. Revisiter sa vie et toutes ses étapes, voir ou plutôt découvrir lors de cette nouvelle lecture, des erreurs devenues, de par l'urgence de la maladie et la menace de mort, des évidences, c'est se procurer de nouvelles blessures. Les surmonter pour en tirer le plus grand des profits, une nouvelle philosophie de vie, un nouveau regard sur soi et les autres est une récompense inouïe et totalement gratifiante. La révélation du Tsunami est, à la lecture de ses premières lignes, un exercice courageux, bravo !
Daloin Bertille
Bertille
18/12/2019
Les premiers mots de ce récit autobiographique sont très forts, très bien posés. ils donnent immédiatement le ton dramatique que peut porter la triste et catastrophique maladie pour celui ou celle qui, à la sortie d'une IRM se retrouve brutalement seule et dans un désarroi incommensurable. C'est sacrément courageux d'écrire sur un malheur aussi grand. Votre voyage, votre récit doit être bouleversant. Mes félicitations !
Carré Clotilde
Clotilde C
06/01/2020
J'ai la tête qui tourne avec toutes ces interrogations qui pourraient-être miennes dans pareilles circonstances. Le début de ce récit autobiographique donne le la des émotions vives d'une telle révélation. La maladie fait peur et ne vient généralement pas seule. Elle est souvent accompagnée de solitude. Le mot cancer vous terrifie lorsque l'on en parle et doit vous terrasser. Sacré travail de raconter cela et de tout remettre en question. C'est courageux.
Mandrieu Laure
Mignonne
10/01/2020
Apprendre, savoir qu'on a le cancer doit être terrifiant. L'écriture est pourtant très dynamique. Ce tumulte de ressentis doit retourner vos esprits à 360 degrés. La vie doit défiler en quelques secondes. Je crois aussi qu'on doit se sentir bien seule. Faut-il à chacun de nous subir un pareil choc pour prendre conscience de la valeur de sa vie ? La question est bien amenée.
Elisabeth Boivin
Bouton d'or
25/04/2020
Je n'ai pas accroché sur ce roman à cause de sa couverture. Après lecture de l'extrait, j'ai eu envie de souligner la justesse des propos et le courage d'écrire sur une maladie qui vous touche sévèrement et qui vous plonge forcement dans la solitude. Les mots sont choisis tout comme les questions. L'aspect autobiographique est immédiatement restitué.
Marechal Charlotte
Charlotte
10/05/2020
Les interrogations, la peur et la solitude sont bien décrites. C'est courageux d'écrire sur sa maladie.
Guillerme Christian
Kryss
29/05/2020
Woh, Tous les mots sont à leur place, pas un ne pourrait être remplacé par un autre. On en perçoit le poids à la lumière de l'expérience traumatisante vécue. Très bien écrit, vraiment !
Mauleon Cyrille
cosmos
16/06/2020
Au delà de l écriture parfaite et des plus ciselée , c est un recit extraordinairement touchant, à la fois intimiste et qui peut arriver à tout un chacun, qui nous entraîne dans le tourbillon de la vie, si fort et intense quant on se rapproche du néant de la mort. La puissance de l écriture transcrit admirablement la force intérieure nécessaire pour tenir, lutter et finalement revivre grandi de l épreuve malgré les séquelles Superbe leçon.
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