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"Toute littérature est assaut contre la frontière." Franz Kafka

La corde de Mi

Auteur :

Kryss

Categories : Thrillers
Date de parution : 20/09/2019

Extrait
(31 avis)
Couverture
La corde de Mi

Quelques images du trailer !
https://www.youtube.com/watch?v=xn9vNhBstIU

(...) La rue est déserte sous cette nuit sans étoiles, une pluie fine vient d’entamer une molle sarabande et strie les rares lumières aux vapeurs de sodium dispersées ça et là, au gré de réverbères, enracinés dans le bitume pas encore luisant.
Le petit studio mobile (deux anciens containers métalliques recyclés et assemblés pour créer une modeste construction d’un seul tenant) a une teinte orangée sous les éclairages urbains.
La porte est grande ouverte, des traces de pas sombres en sortent et s’étalent sur le ciment. Le crachin n’est pas assez abondant pour avoir pu produire son œuvre purificatrice. Il y a un sillon plus long que les autres, signe d’une glissade, d’une foulée accélérée dans la précipitation d’une fuite.
Une lumière à dominante rouge émane de l’entrée. De cette bouche béante ne provient aucun son à part un très léger grésillement, un souffle d’origine électrique.
L’intérieur, refuge des papillons de nuit qui recherchent le soleil artificiel de spots encore allumés, dégage une odeur douceâtre aux relents de métal. Une exhalaison qui saisit immédiatement à la gorge. Il y a également un autre remugle, prégnant, celui de fluides corporels.
Avec ce halo rouge, le studio prend des allures d’entrailles de submersibles où cette lumière est censée représenter la nuit chez les hommes confinés au fond des océans, afin de respecter leur horloge biologique. Cette nuit, cette couleur désigne beaucoup plus que cela !

Au centre de la pièce gît une batterie renversée aux fûts crevés et aux pieds de cymbales tordus. Seule la caisse claire est restée étonnamment droite sur son support de métal au milieu de cette désolation. Sa peau est recouverte intégralement d’une aquosité visqueuse qui donne l’image d’un glaçage pâtissier sur un gâteau. Une baguette gît, brisée, sur un sol revêtu d’une moquette rase qui semble avoir absorbé de grosses quantités d’un liquide brunâtre et épais dont le trop-plein stagne en petites mares éparses.
Les amplis sont également couchés par terre, les tissus de protection sont éventrés, laissant jaillir des organes de métal et de caoutchouc. L’un d’eux fonctionne encore, son cordon d’alimentation toujours relié à la prise murale. Il émet un bourdonnement et exhale un souffle rauque, presque à l’agonie, par l’entremise de la membrane déchirée de son haut-parleur.
Les instruments électriques gisent à terre, certaines cordes sont cassées. Guitares et basse sont recouvertes d’éclaboussures écarlates, il y a même ce qui ressemble à une trace de pas sur la basse, bien visible sur le blanc vernis du corps en tilleul. Plus loin au sol, repose un étui de guitare, enfoncé au niveau du couvercle, piétiné. Les attaches en métal, qui n’ont plus rien à protéger, pendent sur leurs fixations.
Les murs semblent avoir été passés au kärcher, constellés d’éclaboussures, de coulures et de traînées qui forment des arabesques complexes dans une recherche artistique abstraite.
Même les spots encastrés en hauteur, dont certains brisés, ont reçu leur projection de carmin.
Sur les cloisons, au milieu de ces traces qui fusent dans toutes les directions, sont plaqués comme des bouts de tissus bruns, en train de glisser mollement vers la moquette buvard. Certains de ces paquets sont répandus, telles des méduses colorées, contre les parois des amplis et des enceintes de retour, mais aussi sur les toms de batterie. Il y en a même un qui, rappelé par les lois de la gravité, glisse paresseusement d’une cymbale, pour tenter de rejoindre ses congénères au sol.
Le plafond n’a pas été épargné, des milliers de gouttelettes qui forment de grandes traînées rageuses, dessinent une voie lactée en négatif ; rouge dément sur ciel blanc.

Sur la moquette spongieuse se trouvent les corps suppliciés. Quatre silhouettes sont éparpillées là au hasard de la lutte et des tentatives de fuite. À mi-chemin entre le studio de répétition et le local d’enregistrement, la première est allongée sur le ventre, face contre terre. L’un de ses bras est tendu devant elle, comme si au dernier moment, elle avait cherché à agripper un rivage hypothétique. Quelque chose pour lui permettre de s’extraire d’une marée rouge sang. La main n’est pas dans le prolongement de l’avant-bras, un gouffre d’au moins dix centimètres l’en sépare, elle est là, indépendante du reste, les doigts recroquevillés, pareille à une araignée morte. La silhouette est presque scalpée, son cuir chevelu est retourné sur le haut du crâne. Son dos n’est plus que lacérations et plaies profondes ne permettant même pas de reconnaître la couleur de son tee-shirt. Les entailles sont si béantes, que le cartilage des côtes apparaît par endroits, au milieu des fibres musculaires et des tendons sectionnés. Il y a également une baguette de batterie, cassée net sous la violence du choc, enfoncée à demi dans l’oreille droite. La semelle de l’une de ses chaussures est entamée tellement profondément, que l’on distingue la plante du pied.
La seconde silhouette, près de l’ampli basse qui ronronne encore, gît allongée sur le dos, son crâne entièrement chauve entaillé à plusieurs endroits. La tête est légèrement tournée sur le côté, vers la porte, inaccessible échappatoire, ses yeux bleus grands écarquillés et sa bouche figée dans un ultime cri silencieux. L’un de ses bras est levé comme pour se protéger. Il n’y a plus rien depuis le coude, et une sorte de rouleau tatoué d’un mélange d’encre et de sang repose sur son torse ; les doigts ont tous disparu, éparpillés au sol tel un mikado insane. Son estomac est recouvert de profonds sillons qui laissent apparaître la couche de graisse abdominale au travers du textile imbibé. Les jambes n’ont pas été épargnées, le jean est complètement lacéré et gorgé de sang, et d’un autre liquide, à l’entrejambe. Sa vessie a dû lâcher pendant ou après le carnage.
Les deux silhouettes restantes sont recroquevillées dans un coin du studio, comme si elles avaient été sacrifiées en dernier, contraintes d’assister au massacre des premières. Il est difficile de savoir à qui appartient tel ou tel membre. Tout est noyé sous une même couleur sombre. L’un des deux corps est pratiquement décapité, mais la tête intacte tient encore par l’arrière au tronc, alors même que l’énorme balafre au niveau de la gorge est béante. Les yeux sont gonflés, mais fermés, apaisés, dans un sommeil rédempteur, sans fin ni rêves, le contraste est saisissant avec la brutalité extrême de la blessure.
À la base du cou, les tendons et les muscles sont sectionnés proprement, peut-être même l’ont-ils été en une fois. L’arme dévastatrice devait ressembler à un rasoir géant. Une éruption incroyable de sang a dû jaillir du tronc, la carotide a dû projeter à plusieurs mètres ses saccades de vie en longs jets sur les murs.

Bientôt, deux policiers municipaux arriveront dans cette pièce. L’un d’eux vomira et sortira précipitamment pendant que l’autre, plus solide ou avec l’estomac moins lourd, avertira les secours et les renforts sur la radio de la voiture.
Dans quelques heures, l’entrée du studio sera barrée par des rubalises jaune vif marquées « POLICE TECHNIQUE ET SCIENTIFIQUE — DRPJ de PARIS — ZONE INTERDITE ».

Commentaires

TOPSCHER Nelly
Nelly78114
20/09/2019
.E
.C
Il n'y a pas assez d'étoiles pour louer ce 1er roman qui est une vraie pépite. Suspense, frissons, musique Metal et humour se donnent la main jusqu'au final grandiose. Un auteur très prometteur qui joue avec les mots avec brio.
Unedeplus Sonia
La liseuse
22/09/2019
.E
.C
Belle couverture et cette nuis semble avoir été très agitée, voir compliquée. Même si ça commence plutôt bien, je trouve l'extrait un peu trop court. Monsieur Guillerme , pouvez-vous ajouter quelques lignes. Madame ou monsieur pas vu, pas lu, pouvez-vous, svp, en demander un peu plus à l'auteur ? J'attends votre retour.
Martineau Martin
Le Biblio Gus
22/09/2019
.E
.C
Le bout de texte est un peu court mais intriguant. Est-il possible de lire quelques pages supplémentaires ?
Levy Nicolas
Sedona
03/10/2019
.E
.C
La nuit est pour de nombreuses personnes synonyme de malheur, de mauvaises rencontres, d'incidents en tous genres. Le rouge sang est inquiétant. Quelqu'un s'est-il étranglé avec la corde de mi ? Pas mal ce début !
PHIL Lesueur
Phil Les
03/10/2019
.E
.C
le décor laisse présager quelques emmerdes. L'extrait est un peu court mais intéressant, intriguant.
Delerme Florentin
Florentin
23/10/2019
.E
.C
Le début fait penser à une rave party qui aurait dégénéré. Là, semble t-il , ils sont plusieurs à avoir ramassé l'addition. J'aime bien les polars et les thrillers un peu glauques où ça déraille un max. On, en fait, moi, est tenté d'en lire plus. Bravo !!!! Maintenant que l'on peut noter aussi les couvertures, j'attribue une note de 9/10 à ce visuel réussi.
BLANC Déborah
Déborah Blanc
25/10/2019
.E
.C
Quand le style est très bon, j'accroche immédiatement. Il y a du souffle. Il y a du rythme. Les descriptions dans cet extrait sont presque artistiques alors que les mots bien choisis détaillent pourtant une scène écoeurante. Voilà donc ce que j'aime : le volume et le poids des mots ! Un verbe charnu qui donne une densité, une force et une résonance à cet extrait. Bravo !
Lavanant Brieuc
Brieuc de Saint-Malo
04/11/2019
.E
.C
C'est le concert de la mort qui a eu lieu ? Ce thriller commence fort. J'aime le style et le coté gore de cette scène de carnage.
Belmont Antoine
Antoine
17/11/2019
.E
.C
Quel début prenant ! La violence a visiblement fait salle comble et le sang s'est répandu pour nous avertir très certainement que la suite des découvertes est probablement interdite aux âmes sensibles. Les premières descriptions sont précises et ne font qu'alimenter le malaise ambiant. Prometteur !
Daloin Bertille
Bertille
18/12/2019
.E
.C
Début riche en descriptions. La gravité de la situation n'a d'égale que nos interrogations. Que s'est-il passé ? Pourquoi tant d'horreur et visiblement de violence ? Qui ou quoi se cache derrière ce flot de sang. Les coups portés aux victimes semblent avoir été donnés par un samouraï ou Ninja. Je pense à une scène de Kill Bill. Il y a du Tarentino dans ce décor apocalyptique ou alors un adepte du sabre à la nippone !
Delannoy Bertrand
Bertrand Delannoy
18/12/2019
.E
.C
Noir c'est noir et il n'y a plus d'espoir pour ces pauvres victimes. J'adore le début de ce thriller. Je comprends aisément que l'on puisse vomir devant pareil spectacle. Qui a pu générer autant de violence ? Je ne suis pas certain que les deux officiers de police municipaux soient à même de résoudre seuls ce mystère. Mais, l'ambiance est posée et l'horreur flagrante. Super début !
Maréchal Rémy
Rémy M
18/12/2019
.E
.C
Il y a beaucoup de commentaires sur ce livre. J'en ai lu quelques uns sur Babélio. L'extrait présent sur cette page me parait fidèle aux commentaires lus. Les descriptions sont bien amenées et s'entremêlent comme une toile d'araignée, avec un but précis. Nous amener, pas à pas, sur la route de l'horreur. Tout ce sang et l'état des victimes nous portent à essayer d'imaginer mais difficilement le portrait de l'auteur de ce carnage. Il y a forcément de la haine ou du règlement de compte morbide ou alors, le meurtrier est un sérieux client pour l'hôpital psychiatrique. Vraiment bien écrit.
Parent Alain
Harley
28/12/2019
.E
.C
Super extrait, j'adore le début
Mandrieu Laure
Mignonne
10/01/2020
.E
.C
Histoire sombre, très sombre et visiblement très sanglante. Je ne suis pas trop fan de ce type de littérature mais c'est bien construit. Moi, ça me ferait peur. Je serais tétanisée à l'idée de vivre une découverte pareille. Les images se bousculent assez vite dans ma tête. Je crois que les amateurs vont se régaler. Moi, je vais passer mon tour. Je laisse le soin au plus curieux de découvrir le monstre qui se cache derrière ce bain de sang.
Pihan Bernard
Le Bouquiniste
21/01/2020
.E
.C
Noir c'est noir, il n'y a clairement plus d'espoir de trouver un survivant à ce carnage. Une amorce très sombre et prenante. Certainement pas une affaire pour deux policiers municipaux. Bien écrit. J'aime particulièrement cette phrase " les doigts ont tous disparu, éparpillés au sol tel un mikado insane. "
Maresco Francis
Francis N
21/01/2020
.E
.C
Des descriptions limpides servent une scène d'une rare violence. La nuit pose son ombre sur ce décor macabre illustré avec énormément de précision. C'est la signature d'un très bon début de thriller. Je suis emballé.
rabiller delphine
Delphine 83
22/01/2020
.E
.C
un premier roman très réussi félicitations. J'ai lu ce roman en entier, une vraie découverte pour ma part et un énorme coup de cœur, l histoire s 'installe assez rapidement, l 'écriture est fluide et assez précise sur le monde du métal et la musique. l histoire est poignante et bien menée tout en rebondissement, suspens et frissons garanties jusqu'au final qui déménage. J 'attend avec la plus grande impatience le deuxième roman de Christian Guillerme qui sortira en mai 2020.pour moi cette couverture est un vrai coup de coeur sachant aussi que Christian l'a imaginé dans le métro et fais avec les moyens du bord, elle reflète vraiment ce roman.bravo
Brunet Pascal
PascalB
28/01/2020
.E
.C
Sur fond de rock Metal (sans é), l’auteur nous balade dans les entrailles de l’horreur sur les traces de ce tueur fou (Gade) qui manie aussi bien l’anagramme que la machette. On est directement happé par l’enquête haletante du jeune bassiste, Éric, qui va mettre bout à bout toutes les pièces de ce puzzle diabolique pour en comprendre le sens. Le suspense est savamment maîtrisé tout au long du roman en montant crescendo, les dernières pages sont carrément cataclysmiques et le malaise perdure une fois le livre refermé. Pour un premier roman, c’est une belle réussite et un vrai thriller, bien sanglant comme il se doit ! Un grand merci à l’auteur pour cette immersion dans son univers musical dans lequel il a su distiller un cocktail parfait d’angoisse, de mystère et d’horreur.
Inesjoe Clara
Free Girl
03/02/2020
.E
.C
Très bon début, j'adore !!!
Dubois Clément
Un été 42
11/03/2020
.E
.C
L'auteur nous offre une belle plongée dans une nuit chaotique et extrêmement violente. Il y a un peu de Kill Bill dans ce texte. Mais, les mots sont bien choisis et servent toute cette horreur affichée.
Langlois Sophie
Sophie L2
26/04/2020
.E
.C
Tout est noir et rouge de sang, pourtant, il y a de l'humain et il n'y aura que de l'humain jusqu'au bout de la nuit. Le visuel de couverture est en harmonie avec l'ambiance proposée. Le sang et le carnage servent bien la curiosité de la lectrice que je suis. Plutôt bien écrit, même si c'est plutôt sombre.
Préjean Maurice
Le bookmark
26/04/2020
.E
.C
Et si on passait le bout de nuit qui reste à comprendre ce cauchemar. Cet extrait nous invite à plonger dedans, certes avec mesure, mais aussi suspens et angoisse. Fil bien tracé et bien écrit, pas de falbala nos de fioritures inutiles. Pour les adeptes du genre, c'est une belle amorce.
Habert Alice
Alice
27/04/2020
.E
.C
C'est plutôt sanglant ce récit. Je préfère le début de la nouvelle que je viens de lire. Toutefois, l'auteur sait construire l'atmosphère de ses récits et les descriptions bien calibrées. Les histoires de sang m'effraient un peu mais il y a du rythme dans ce texte et une signature.
Community Manager
Community Manager
27/04/2020
.E
.C
Voilà une couverture, elle aussi, originale, un titre qui ne l'est pas moins et une atmosphère ciselée. Il y a une harmonie entre les mots choisis par l'auteur et le rythme avec lequel s'est écrit.
Malouines Olivier
Le furet
27/04/2020
.E
.C
C'est d'abord la couverture qui m'a attiré et j'avoue, le titre également. Le contenu de cet extrait est très riche en descriptions et en vocabulaire singulier. Je veux dire singulier parce les mots colorent bien les intentions de l'auteur, nous fair plonger dans un cauchemar à consonance musicale. C'est bien construit et d'une précision de dentelier.
Duchemin Amandine
Amandine
28/04/2020
.E
.C
Le visuel de ce thriller est en accord parfait avec l'extrait. Inquiétant à souhait et truffé de descriptions originales mais souvent en accord avec le titre. Si je ne me trompe pas, la corde de mi est la 6ème corde d'une guitare, la plus épaisse et la lus grave. On est donc avec cette scène de carnage, dans le grave. Bien rédigé.
Mayard Melanie
Melanie M
28/04/2020
.E
.C
Thriller plutôt sombre au vocabulaire efficace. Je ne suis pas trop lectrice de ce genre de littérature mais devant le classement, j'ai fait un effort et je l'ai lu sans trop de difficulté. Il n'y a rien de trop dans les descriptions.
Isatis Jacques
Isatis
29/04/2020
.E
.C
Un début accrocheur, un vocabulaire fourni pour un descriptif de la scène de carnage gore et un tout assez réussi pour mettre en appétit les amateurs du genre. Nous sommes donc invités à lire la suite pour découvrir qui est l'auteur de cette horreur sans nom et si, derrière elle, se cache une motivation rock and roll. J'aime la couverture du livre, bien montée, beau travail d'infographie.
Delmare Fanny
Fanny
20/05/2020
.E
.C
Avec cet extrait et l'image de couverture, nous embarquons immédiatement dans l'horreur, dans l'angoisse mais surtout la stupeur et nous voulons savoir pourquoi. C'est accrocheur. Il se dégage des descriptions une richesse, certes très sombre, mais en corrélation avec le drame. Je comprends les bonnes notes et j'adhère pleinement.
Capone Marc
Le livrosorus
06/07/2020
.E
.C
Magnifique planté de décors et d'ambiance ! Je comprends les louanges des différents commentaires. C'est très bien écrit. Je ne suis pas forcément amateur d'hémoglobine mais le style est efficace et le vocabulaire choisi.
Théri Stéphane
Stéphane Theri
18/07/2020
.E
.C
Comme une note harmonique qui donne le la, aux premières pages, la couverture annonce ce que le vocabulaire confirme, La corde de Mi réveille de par son rythme, son ambiance et sa densité.
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