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"Toute littérature est assaut contre la frontière." Franz Kafka

En dépit des apparences

Auteur :

PascalB

Categories : Polar
Date de parution : 23/01/2020

Extrait
(14 avis)
Couverture
En dépit des apparences

Un petit teaser pour décrire l’ambiance générale du polar :
https://youtu.be/K-0wrHkWwxM

Lake Wayne, vendredi 1er novembre 1985.

Un véritable déluge s’abattait sur la région depuis plusieurs jours.

Des bourrasques tourbillonnantes et cinglantes transformaient les paysages familiers de Louisiane en autant de visions d’apocalypse.

Des bayous submergés par plus d’un mètre de précipitations jusqu’au nord de l’état, l’ouragan Juan semait la désolation en terres cadiennes. Il avait commencé sa course destructrice dans le golfe du Mexique en ravageant deux plateformes pétrolières et provoquant une catastrophe industrielle.

Bien plus que les pertes financières, c’était plus d’une cinquantaine de morts que l’on déplorait dans l’ensemble des états de l’Atlantique nord.

La région de Brooke avait été, quant à elle, relativement épargnée. On ne recensait que des dégâts matériels et quelques blessés légers.

Des panneaux de signalisation arrachés et plusieurs routes inondées étaient à dénombrer, mobilisant les secours pour rétablir la circulation au plus vite.

Les températures avaient également chuté de plus de quinze degrés, surprenant les habitants dans leur douceur automnale.

En ce jour, le vent s’était un peu calmé, mais la pluie semblait ne pas vouloir s’arrêter.

Les balais d’essuie-glace à leur vitesse maximale, le véhicule de police s’immobilisa près de la dépanneuse.

Le shérif jeta un coup d’œil aux deux hommes s’invectivant sous les trombes d’eau, remonta son col et poussa un profond soupir avant d’ouvrir sa portière pour les rejoindre dans le déluge.

-C’est bon, tout le monde se calme ! lança-t-il à son adjoint ainsi qu’au conducteur de la dépanneuse. Vous, remontez dans votre camion et attendez les instructions ! et toi, fais-moi un point rapide !

-Bien sûr shérif, commença l’adjoint en se dirigeant vers la voiture couverte de vase, crochetée à la dépanneuse, au bord d’une étendue boueuse. Voilà : un glissement de terrain causé par les pluies diluviennes a complètement vidé l’eau de l’étang en contrebas. Dave Hanson, le fermier propriétaire du terrain, a découvert ce véhicule au fond de ce qui était son plan d’eau. Il a attendu que la tempête se calme un peu pour appeler le dépanneur.

Le shérif Blanchard observa les contours du véhicule, il s’agissait d’une Chrysler Windsor du milieu des années cinquante.

 

-Continue, Will.

-Là-dessus, le fermier a un mauvais pressentiment et se rue pour nettoyer la vitre côté conducteur, supposant qu’il y a quelqu’un au volant et : Bingo !

-Bingo ?

-Oui, heu… je voulais dire qu’il y a bien quelque chose sur le siège conducteur ! Ça pourrait être les restes d’un corps. La voiture aura sans doute quitté la route et plongé dans l’étang…

 

Ted Blanchard fit le tour du véhicule, plaça ses mains près de son visage en se 

collant à la vitre. Il scruta l’habitacle et, parmi des lambeaux de textiles boueux et un cloaque indescriptible, il crut reconnaître des ossements.

 

-Le fermier a appelé au poste pour signaler sa découverte, poursuivit Will, quant au dépanneur, il ne souhaitait pas être mêlé à une histoire de cadavre et voulait prendre la tangente ! Et là, j’étais en train d’essayer de le convaincre de vous attendre.

-Tu as bien fait.

 

Le shérif s’approcha de la dépanneuse en évitant les larges flaques et s’adressa au chauffeur qui s’impatientait, le visage renfrogné.

 

-Cruz Mendes, 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24, c’est bien vous, non ? dit-il en 

lisant les inscriptions sur la portière.

-Ben oui, c’est moi ! aboya l’homme.

-Eh bien M. Mendes, en ce jour et à cette heure, votre véhicule est réquisitionné jusqu’à votre garage, et nous vous suivrons dès que vous aurez chargé la 

Chrysler !

 

L’homme grommela en installant les deux rampes à l’arrière de son camion, surveillant les attaches et s’assurant du bon déroulement de l’opération en multipliant les allers-retours de part et d’autre du plateau.

Puis, d’un revers de manche, il balaya de son front un mélange de sueur et de pluie et se hissa dans la cabine en jetant un œil noir aux policiers.

Les trois véhicules démarrèrent en file indienne, formant un convoi funeste que le mauvais temps rendait plus sombre encore.

 

Par radio, Ted appela sa réceptionniste, lui demandant de contacter le docteur Parker afin qu’il les rejoigne au garage Mendes.

L’eau ruisselait sur le macadam par vagues déferlantes et les roues des voitures fendaient les flaques en gerbes saumâtres, rendant la visibilité encore plus délicate.

Le shérif repensa à l’hypothèse de la sortie de route émise par Will. Il tenta de se remémorer la topographie de la scène et se promit d’en dresser le plan.

 

La zone industrielle apparut enfin. Il fallut encore longer de grands bâtiments impersonnels aux bardages de tôle sur Peiben road avant d’atteindre le garage Mendes.

La lourde porte métallique s’ouvrit lentement alors que les phares du camion transperçaient le rideau de pluie.

Les véhicules de police s’engouffrèrent à leur tour dans le hangar sous la lumière criarde d’une rangée de néons.

Des effluves d’huile de moteur, de graisse et d’essence mêlées montèrent instantanément aux nez des policiers.

À l’extrémité d’un palan pendait le moteur d’une Dodge autour duquel deux mécaniciens s’affairaient.

 

Mendes bondit hors de sa cabine avec l’agilité d’un félin.

 

-Écoutez shérif, j’ai été cool ! On m’a demandé de sortir cette bagnole sous le déluge, je l’ai fait ! Votre adjoint m’a quasiment arrêté parce que je voulais repartir et vous m’avez obligé à la tracter jusqu’ici ! Maintenant, j’aimerais bien que vous me disiez où coller cette épave, parce que : plus loin elle sera, et mieux je me porterai !

 

-Allons allons, M. Mendes, où est passé votre sens du devoir ? Participer à une enquête policière ne vous excite pas ? Vous serez dédommagé pour votre contribution, ne vous inquiétez pas ! Mais pour l’instant, je dois faire appel à votre patience ! commença Ted en caressant la Chrysler du regard. En effet, tant que je ne saurai pas ce qui se trouve dans cette voiture, cette enquête restera officieuse. Elle n’existera pas !

 

Le regard du shérif plongea brusquement dans celui du garagiste.

 

-Et vous ne voudriez tout de même pas être payé pour une intervention qui n’a pas existé, M. Mendes ?

-Euh non, bien sûr ! bredouilla l’homme mollement.

 

À son tour, une petite berline fit son entrée et se rangea près d’une pile de pneus usagés. Un petit homme rond en descendit, une mallette de cuir noir à la main.

Ted s’approcha de l’homme tandis que le garagiste manœuvrait pour déposer la Chrysler sur le sol crasse.

 

-J’ai fait au plus vite malgré la tempête, car j’avoue avoir été intrigué par l’appel de votre collaboratrice ! Mais je ne suis pas médecin légiste, le savez-vous, shérif ? questionna-t-il, amusé.

-Je n’ai pas besoin d’un légiste pour le moment, docteur ! Je veux juste l’avis de quelqu’un de suffisamment calé, capable de différencier des os humains des restes d’un animal ! répondit Ted alors que l’ensemble de la voiture touchait terre dans un chuintement métallique.

 

Le petit groupe s’approcha lentement de la portière côté conducteur.

Malgré la saleté et l’opacité de la vitre, le docteur Parker distingua effectivement quelques ossements.

 

-Dieux du ciel ! s’exclama le praticien.

-Will, prends l’immatriculation et essaie de me trouver l’identité du propriétaire, dit Ted en tentant d’ouvrir la portière, sans succès.

-M. Mendes, je crois que nous allons encore avoir besoin de vous et de vos outils !

 

Le garagiste, en soupirant, attrapa un pied-de-biche posé contre un établi, l’introduisit dans le montant de la portière et l’actionna avec force à deux reprises. La porte céda et s’ouvrit dans un craquement terrifiant.

 

Immédiatement, de l’habitacle croupissant s’exhalèrent de fétides émanations qui repoussèrent Cruz Mendes de deux mètres en arrière dans une envolée de jurons.

 

-L’enfer est vide, tous ses démons sont ici ! murmura Ted.

-Shakespeare est on ne peut plus de circonstance, shérif ! dit le médecin en sortant un masque respiratoire de sa mallette.

 

Tandis qu’il enfilait des gants en latex, le docteur pria le garagiste d’étendre une bâche au sol afin qu’il puisse y déposer  les objets de son analyse.

Mendes s’exécuta en râlant, ce qui ne surprit personne.

 

-Voyons le coffre à présent ! dit Ted en se saisissant du pied-de-biche.

 

La serrure se rompit à la première tentative, le coffre s’ouvrant sur un sac de voyage coincé par une roue de secours. L’odeur prégnante le força à se couvrir le nez d’un mouchoir, avant de déposer le sac au sol et d’en actionner la fermeture avec d’infinies précautions.

 

À l’intérieur, il tomba sur une enveloppe kraft abîmée qui contenait dix billets de cinquante dollars délavés, puis il prit le premier vêtement de la pile, maculé de limon, qui s’avéra être une robe à pois, en partie désagrégée.

Accoudés au moteur Dodge, les deux mécaniciens avaient stoppé net leur travail et retenaient leur souffle à chaque os disposé méticuleusement par le médecin sur la toile plastifiée.

D’un moulinet du bras, Mendes leur intima l’ordre de se remettre au travail.

Will raccrocha sa radio et rejoignit le shérif avec une mine mitigée qui trahissait son insatisfaction.

 

-Voilà shérif, c’est pas génial, mais c’est tout ce qu’on a pour l’instant ! Le propriétaire de la Chrysler se nomme Melvin Roth, mais la voiture n’est plus assurée depuis 1967, date de son départ de la ville. Aucune plainte pour vol n’a été déposée non plus, en gros, cette voiture a cessé d’exister, il y a près de vingt ans ! On continue les recherches dans les fichiers de la sécurité sociale concernant le bonhomme.

-Dites-moi docteur, est-ce que le nom de Melvin Roth vous dit quelque chose ? demanda Ted.

/Comme ça non, mais je vérifierai dans mes archives.

 

Ted resta songeur, hypnotisé par les ossements manipulés par le médecin. Comment cette carcasse de tôle avait-elle pu s’évanouir dans le temps ?

 

-Il s’agit bien d’ossements humains, shérif ! Plus exactement ceux d’une femme, si j’en crois la taille et la forme du bassin !

-Une conductrice fantôme au volant d’une voiture fantôme… dit Ted alors que le docteur Parker se relevait avec difficulté.

-Mais je vous dis tout ça sous réserves, en attendant qu’elle passe entre les mains d’un véritable légiste ! conclut le petit homme.

 

La synthèse de ces observations plongea le shérif dans la circonspection, son regard passant des ossements exposés, à la robe.

Commentaires

rabiller delphine
Delphine 83
23/01/2020
.E
.C
un premier polar très réussi, je vous en parle un peu Louisiane 19 Août 1966, quatre amis d'enfance Scott, June, May et April décident de faire un pique nique le soir sur la plage pour fêter leur fin de vacance. Novembre 1985, l 'ouragan Juan sévit sur la petite ville de Lake Wayne en Louisiane. Un glissement de terrain fait ressortir d'un étang une vieille Chrysler des années 1960 avec à son bord un cadavre. qui est ce cadavre ? que s'est-il passé ce fameux 19 Août 1966 ? Vous ne le saurez que quand vous suivrez l'enquête du shérif Ted Blanchard qui va le ramener 20 ans auparavant et faire resurgir ses démons. Un polar bien monter, facile à lire, une écriture fluide, sans chichi, bien dosé juste ce qu'il faut, avec des dialogues qui nous font tourner les pages très rapidement pour découvrir le dénouement. Pour un premier polar, j'ai passé un agréable moment de lecture, il est tout as fait réussi et prenant, je vous invite à le découvrir, mais surtout attention.....NE VOUS FIEZ PAS AUX APPARENCES......couverture simple et efficace, j 'adore
TOPSCHER Nelly
Nelly78114
23/01/2020
.E
.C
Connaissant le roman de Pascal sur un groupe, voilà le retour que j'en avais fait. Mon retour sur En dépit des apparences de Pascal Brunet. Nous avons là un très bon polar qui est très prenant. Ici pas de scènes gore, de meurtres sanglants, juste une voiture retrouvée avec à son bord ce qu’il reste d’une jeune fille. L’histoire oscille entre 1966 et 1985 suivant tour à tour le devenir des personnages. Ils sont tous attachants, sauf la femme de l’adjoint du shérif que j’ai eu envie de claquer. Heureusement qu’elle n’est qu’un personnage secondaire car elle m’a hérissée le poil ! J’ai même espéré qu’elle trépasse… Le shérif Ted est attachant à souhait. Ne me demandez pas pourquoi mais c’est l’image de Clint Eastwood que j’ai eu tout le long de ma lecture pour représenter ce personnage. Mention spéciale pour le « don » de ce policier qui lui permet de… non je ne vous dirais pas, vous lirez. Cette faculté lui permettra aussi de combattre un de ses démons dans une scène qui m’a serrée le cœur tellement elle est bien écrite. Une scène qui retranscrit parfaitement ce que l’on peut ressentir quand on ne peut rien changer aux choses. L’écriture est hyper agréable, ça se lit tout seul. Même si j’avoue avoir trouvé assez vite que le coupable désigné n’était pas le bon, et qui l’était vraiment, j’ai passé un super moment dans cette Amérique des années 60’s et 80’s. Tous les dialogue sont percutants. Il n’y a pas de détails inutiles ni de fioritures. L’écriture est presque factuelle tellement le tout est épuré et j’adore ça. L’auteur pose le fait, la scène et le lecteur en fait ce qu’il en veut avec son imagination. Tout le long je me suis dit que l’auteur écrivait uniquement par plaisir, pas pour la performance, le succès. Et du coup le plaisir s’est répercuté sur la lectrice que j’ai été sur quelques heures. Un auteur dont je vais suivre de près l’actualité, c’est évident
Préjean Maurice
Le bookmark
24/01/2020
.E
.C
La description des lieux et l'ambiance sont dans ces premières lignes, bien amenées. L'auteur introduit avec habileté personnages et informations. Le déluge et la pluie apportent tous deux une touche d'isolement et de flou. Je suis intrigué et curieux d'en savoir un peu plus. Cela traduit, je le crois, ce que l'auteur à chercher à me faire ressentir. J'aime la couverture qui s'harmonise parfaitement avec le titre. Le suspens s'installe avec toutes les interrogations possibles pour le lecteur que je suis. Pas mal du tout.
Ngijol Félicité
FKN
25/01/2020
.E
.C
Dès les premières phrases j'ai été accrochée. Les dialogues sonnent vrai, les personnages aussi. Le visuel est superbement rendu. On sent un polar intelligent et humain. Voici un livre que je vais avoir plaisir à dévorer.
Lavanant Brieuc
Brieuc de Saint-Malo
30/01/2020
.E
.C
Quel beau théâtre pour une funeste découverte. Le shérif tient son monde et tient aussi debout. Les trombes d'eau ne l'empêchent pas de prendre la mesure de la situation mais également du caractère rustre du garagiste. Son aplomb règle le comportement de tous les protagonistes présents. L'enquête s'engage semble t-il sur ce rythme particulier que l'on peut ressentir dans certaines contrées du sud des Etats-Unis. Sont suspendues à nos attentes, les premières conclusions d'un shérif qui visiblement en a déjà vu d'autres. C'est un bon début de polar et la Louisiane ne peut que servir le suspens par tout ce qu'elle opère de singulier.
Mandrieu Laure
Mignonne
31/01/2020
.E
.C
C'est beau la Louisiane et c'est aussi une région mystérieuse. La pluie accompagne souvent le décor morbide des thrillers. Elle pose comme un couvercle sur les personnages. Dans cet extrait, les premières descriptions sont suffisantes pour dégager la personnalité charismatique du Shérif. Le garagiste et Will servent bien l'ambiance et les interrogations sont nombreuses. J'aime assez le début.
Frémont Nina
Nina
01/02/2020
.E
.C
Très belle couverture ! Le décor, les échanges entre les différents personnages, les descriptions révèlent le début d'un roman bien ficelé. Le Shérif et ses premières paroles apportent de la crédibilité à ce personnage symbolique des USA. Le garagiste est primaire à souhait. L'ensemble parait vraisemblable.
Parent Alain
Harley
09/02/2020
.E
.C
Le shérif et le bayou suffisent à vous transporter ailleurs et Dieu sait combien les bayous doivent accumuler de mystères non élucidés. L'enquête promet et le shérif va forcément se heurter à quelques bourrins dont l'Amérique regorge. Le garagiste est posé comme le premier jalon d'une plongée dans le terroir comme le coté mécanique de son approche primaire des évènements. Belle couverture et début plausible !
clement Delahay
La Pléiade
17/02/2020
.E
.C
Couverture soignée et premiers mots plausibles. On plonge dès les premières lignes dans le terroir américain. Le shérif est plutôt bien introduit et semble ressembler à ceux que l'on croise aux détours de ses routes paumées du sud de l'Amérique. Si, il y a bien un endroit où tout peut devenir sombre et dangereux, c'est bien la Louisiane. Cette région cache forcément des cadavres et des histoires glauques. L'ouragan Juan ouvre la porte d'une nouvelle enquête pour le shérif...... Pas mal !
Guillerme Christian
Kryss
26/05/2020
.E
.C
Il s'agit d'un premier polar, et d'un bon ! L'action se situe aux États-Unis sur deux périodes distinctes qui s'entremêlent sans jamais nous perdre: les années 80 pour l'action principale, et les années 60 pour le crime sur lequel les forces de l'ordre doivent enquêter. Même si on est loin d'atteindre l'ambiance des sixties d'un roman comme 22/11/63 de S. King, cette période est plutôt bien rendue via de subtiles touches sur le tissu économique et l'émancipation naissante de la jeunesse de l'époque. . Les personnages sont quant à eux bien décrits, et la psychologie de chacun d’entre eux est assez fouillée, même si certains sont un poil stéréotypés dans leurs réactions et leurs actions. Le point fort : les « méchants » ne sont pas toujours ceux que l’on croit, et idem pour les « gentils ». C'est intelligemment mené, même si l'identité de l'assassin est relativement vite percée. Tous les ingrédients sont réunis pour passer un très bon moment de lecture. La plume de Pascal est vraiment agréable et le style fluide. Il n’y a pas de temps mort même si le rythme global est plutôt un mid-tempo. Le final, empreint d’une petite dose de surnaturel façon feel-good, est touchant et permet de comprendre la douleur de ce shérif non loin de la retraite, porteur d’un lourd passé. Une belle découverte qui mérite vraiment plus d’exposition.
Mauleon Cyrille
cosmos
28/06/2020
.E
.C
Un extrait qui invite a lire la suite...Le style est très descriptif et bien écrit avec une petite pointe d'humour ou il faut. L'atmosphère dégagée est dans la trempe des polars de Patricia Cornwell ce qui augure d'une suite interessante. Je recommande !
Levy Nicolas
Sedona
22/07/2020
.E
.C
Pas mal du tout !!!! Couverture superbe !
Unedeplus Sonia
La liseuse
01/08/2020
.E
.C
Avec cet extrait, on plonge dans un classique et très rapidement, les règles du polar prennent les choses en main. Le récit semble bien construit. La couverture parle fortement !
Isatis Jacques
Isatis
23/09/2020
.E
.C
Titre fort et visuel bien monté. Tous les ingrédients classiques sont présents.
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